(S-a stins viaţa falnicei Veneţii)
S’éteignit la vie de l’altière Venise,
Il n’y a plus de chants ni de bals lumineux;
Sur les marches en marbre par les portails vieux,
La lune glisse, blanchit les murailles grises.
Okéanos sur les canaux coule gémissant
Lui seulement en fleurs à tout jamais,
Il soufflerait la vie à sa douce mariée,
Il heurte d’anciens murs, des vagues résonnant.
Comme dans un ossuaire le silence trône.
Depuis des jours anciens prêtre resté,
San Marc sinistre la minuit sonne.
D’une voix profonde comme une Sibylle parlant
Il dit doucement en secondes cadencées:
„Nul mort n’en revient – c’est en vain mon enfant”.
(traducere de Emanuela Bușoi)
